tag:blogger.com,1999:blog-76716695736624228752008-07-20T00:23:49.177-07:00JEAN JACQUES SEYMOURadminhttp://www.blogger.com/profile/05449288602820178027noreply@blogger.comBlogger556125tag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-71515279308216275892008-07-18T02:15:00.000-07:002008-07-18T02:17:18.875-07:00Chavez appelle en Équateur à l’unité latino-américaine<a href="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBfiOS_C0I/AAAAAAAABHs/DJogWcxkQv8/s1600-h/chavez16.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBfiOS_C0I/AAAAAAAABHs/DJogWcxkQv8/s400/chavez16.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224280609307691842" /></a><br />Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a appelé à l’union des nations latino-américaines pour construire la grande patrie, peu de temps après son arrivée dans cette ville dans l’ouest de l’Équateur,Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-8811571562530944982008-07-18T02:12:00.000-07:002008-07-18T02:13:58.565-07:00Le président vénézuélien part en tournée en Amérique latine et en Europe<a href="http://bp0.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBe0JxiFUI/AAAAAAAABHk/IwmO4ZQ63Ks/s1600-h/chavez-evo-lula.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBe0JxiFUI/AAAAAAAABHk/IwmO4ZQ63Ks/s400/chavez-evo-lula.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224279817819657538" /></a><br /><br /><br />Le président vénézuélien Hugo Chavez entame vendredi une tournée qui le mènera en Bolivie et au Nicaragua, puis en Espagne, Russie, Biélorussie et au Portugal, a annoncé jeudi le ministre des Affaires étrangères Nicolas Maduro.<br /><br />Dans une déclaration à l'agence officielle ABN, le ministre précise qu'il s'agit de resserrer les liens, de rechercher de nouvelles opportunités commerciales et aussi de "neutraliser les forces négatives des élites impérialistes".<br /><br />Le président Chavez commencera son périple par une rencontre à trois en Bolivie, avec ses homologues bolivien Evo Morales et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Puis il se rendra samedi au Nicaragua pour participer à la commémoration des 29 ans de la révolution sandiniste avant de s'envoler pour l'Europe, où il sera du 20 au 23 juillet.<br /><br />Le président vénézuélien avait annoncé la semaine dernière qu'il se rendrait en Russie pour évaluer de nouveaux achats d'armement, y compris des chars.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-15897334903982625442008-07-18T01:39:00.000-07:002008-07-18T01:45:05.136-07:00Quito et Caracas vont construire la plus grande raffinerie d'Amérique du Sud<a href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBX73HSDaI/AAAAAAAABHc/VzCFpsEeUKM/s1600-h/Raffinerie_(7).JPG"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBX73HSDaI/AAAAAAAABHc/VzCFpsEeUKM/s400/Raffinerie_(7).JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224272253668167074" /></a><br /><br />L'Equateur et le Venezuela vont conjointement construire la plus grande raffinerie de pétrole sur le Pacifique en Amérique du Sud, a annoncé à El Aromo (province de Manabi, Pacifique) le président du Venezuela Hugo Chavez.<br /><br />"Ce projet permettra au pétrole brut du Venezuela d'être transformé dans la région et non plus aux Etats-Unis", a ajouté le dirigeant socialiste<br /><br />"Au lieu d'avoir des raffineries aux Etats-Unis, nous avons décidé de les avoir içi dans notre environnement géopolitique", a indiqué M. Chavez lors d'une cérémonie d'inauguration du complexe pétro-chimique d'El Aromo en compagnie de ses homologues d'Equateur Rafael Correa et du Nicaragua Daniel Ortega.<br /><br />Le projet qui devrait être prêt en 2013, permettra de raffiner 300.000 b/j, a précisé le président Correa.<br /><br />Un investissement de de 6,6 milliards de dollars est prévu pour construire la raffinerie qui sera dirigée par une société mixte composée de l'entreprise nationale vénézuélienne PDVSA qui détiendra 49% des parts et de Petroecuador qui sera majoritaire avec 51%.<br /><br />Le Venezuela exporte actuellement 2,79 millions de barils par jour.<br /><br />Sous l'effet des cours internationaux, les recettes pétrolières du Venezuela, premier exportateur latino-américain ont explosé pour atteindre 75 milliards de dollars cette année contre près de 44 milliards l'an dernier. <br /><br />L'Equateur est le cinquième producteur sud-américain avec un peu plus de 500.000 barils de brut par jour.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-68004036518740554572008-07-18T00:47:00.001-07:002008-07-18T00:49:50.108-07:00Une Croix sur les conventions<a href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBKyvt3UfI/AAAAAAAABHU/BZBThviS1d0/s1600-h/alvaro-uribe-cicr.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SIBKyvt3UfI/AAAAAAAABHU/BZBThviS1d0/s400/alvaro-uribe-cicr.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224257803412525554" /></a><br /><strong>Nouvelle polémique autour de la libération d'Ingrid Betancourt. Après les rumeurs de rançon parues dans la presse helvétique, c'est l'armée colombienne qui se retrouve dans le collimateur. Le commando spécial chargé de l'opération de libération a en effet utilisé l'emblème de la Croix rouge ce qui, au regard de la Convention de Genève, constitue un délit. Alvaro Uribe a dû s'excuser.</strong><br /><br />On ne badine pas avec les conventions internationales. Et surtout pas celles de Genève qui régissent la protection des personnes en cas de conflit armé, notamment les soldats, les blessés et prisonniers, mais aussi les civils et leurs biens. C'est pourtant ce qu'a fait l'armée colombienne lors de l'opération de libération de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt et de 14 autres otages des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc). Le 2 juillet dernier, l'un des officiers colombiens participant à l'opération arborait en effet l'emblème du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sur le bras. La vidéo de l'opération militaire en a apporté la preuve.<br /><br />Les autorités colombiennes ont reconnu mercredi que l'un des militaires portait ce sigle distinctif en violation des conventions internationales. Le président Uribe, visiblement gêné, a tenu une conférence de presse pour s'excuser. "Je demande pardon au Comité international de la Croix-Rouge mais par respect pour nos forces armées, je demande que le nom de l'officier qui a commis cette erreur ne soit pas communiqué", a déclaré Alvaro Uribe pour qui le militaire, "nerveux et contrairement aux ordres donnés" n'a pas voulu "se substituer aux organisations humanitaires". Une volte-face du maître de Bogota qui avait démenti, juste après la libération, l'utilisation d'un sigle du CICR. La vidéo de l'opération est venue affirmer le contraire et a plongé une nouvelle fois Uribe dans l'embarras. <br /><br /><strong>"La confiance, c'est notre seule protection"</strong><br />Un embarras qui pourrait également rejaillir sur l'organisation internationale qui pourrait dorénavant être suspectée de partialité lors d'intervention en zone de conflit ou ses membres pris pour cibles, le doute pesant désormais sur leur qualité. L'usage de l'insigne de la Croix-Rouge durant une opération militaire est en effet interdit par la Convention de Genève, afin de protéger la crédibilité de l'organisation en tant qu'acteur neutre dans les conflits armés, et de protéger ainsi ses personnels médicaux présents sur les champs de bataille. Le porte-parole de la Croix-Rouge, Florian Westphal, a néanmoins déclaré depuis Genève que l'organisation acceptait les excuses de la Colombie.<br /><br />Interrogé par le quotidien helvétique Le Temps, Florian Westphal estime qu'"il est important que le président colombien ait clarifié la situation car il y avait beaucoup de rumeurs. Nous avions entendu parler d'une possible utilisation de notre emblème, or nous n'étions pas du tout impliqués dans cette opération de libération d'otages", a déclaré le porte-parole de l'organisation qui souligne l'importance de la neutralité du CICR, seul gage de confiance. "En Colombie ou ailleurs, il est primordial que le symbole du CICR soit connu et respecté car il sert à protéger le personnel humanitaire qui apporte une assistance aux victimes de conflits. Il est important que les gens puissent distinguer le CICR des autres ONG car nous insistons plus que d'autres sur l'indépendance et la neutralité. Nous dépendons totalement de la confiance que les gens nous portent, c'est notre seule protection; nous ne portons pas d'armes."<br /><br />Ce n'est sans doute pas la première fois qu'un groupe armée ou rebelle utilise le sigle de la Croix-Rouge pour mener des opérations militaires même si Florian Westphal indique que jusqu'ici il s'est surtout agi de "rumeurs difficiles à vérifier". Y'a-t-il eu délit, crime de guerre ? Selon le procureur général de Nation, Mario Iguaran, le "délit de perfidie" ne peut s'appliquer en l'espèce. "L'objectif de l'opération militaire était de libérer des otages et non d'attaquer ou de nuire à l'adversaire", a déclaré Mario Iguaran sur la chaîne de télévision Caracol.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-87135669138506463702008-07-17T06:12:00.000-07:002008-07-17T06:17:32.122-07:00Hugo Chavez juge improbable un réchauffement des relations avec Washington en cas de victoire de Barack ObamaLe président du Venezuela Hugo Chavez juge improbable un réchauffement des relations avec Washington en cas de victoire du démocrate Barack Obama à la présidentielle américaine du 3 novembre prochain.<br /><br />S'exprimant mercredi devant un rassemblement de ses partisans, Chavez a estimé qu'Obama aussi bien que son rival républicain John McCain représentent tous deux les intérêts de "l'empire" américain.<br /><br />Pour le président vénézuélien, Obama ne doit pas s'attendre à ce que la diplomatie "du carotte et du bâton" ne permettra pas aux Etats-Unis d'exercer leur influence en Amérique latine.<br /><br />S'adressant directement au sénateur de l'Illinois, Hugo Chavez a déclaré: "Une révolution a été lancée sur cette terre"Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-31715924576155011982008-07-14T23:50:00.001-07:002008-07-14T23:52:58.643-07:00Un gazoduc entre la République dominicaine et Haïti<a href="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHxJDXC6GFI/AAAAAAAABHM/OGTW-7nKstE/s1600-h/prevalauvenezuela.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHxJDXC6GFI/AAAAAAAABHM/OGTW-7nKstE/s400/prevalauvenezuela.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223129989917579346" /></a><br />Dans la foulée de l'escalade des prix du pétrole et des céréales, les chefs d'Etat et dignitaires des pays de la Caraïbe et de l'Amérique latine se sont réunis dimanche dans la capitale vénézuélienne pour participer au cinquième Sommet Petrocaribe. "Examiner le panorama énergétique de la région et rechercher des formules effectives pour assurer la stabilité et la sécurité énergétiques", tel est l'objectif visé par les organisateurs de ce sommet à l'heure de la flambée des prix du brut sur le marché mondial.<br /><br />Fortement concernée par la crise énergétique, Haïti a marqué sa présence à cette assise extraordinaire par le biais du président René Préval qui a laissé Port-au-Prince, sans tambour ni trompette, samedi dernier, pour se rendre à Maracaïbo.<br /><br />Plus de deux ans après l'intégration officielle d'Haïti à ce programme, beaucoup de gens commencent à se montrer sceptiques quant aux capacités du Petrocaribe d'aider la Caraïbe et particulièrement Haïti à faire face au problème de la stabilité et de la sécurité énergétiques. <br /><br />Dans le cadre de ce programme, il est prévu la construction d'un gazoduc terrestre de 300 kilomètres en tuyau de 10 pouces pour transporter le gaz naturel liquide de la République Dominicaine vers Haïti sous l'impulsion du Venezuela à travers le Petrocaribe. C'est ce qui a été convenu lors de la IV réunion ministérielle d'accord régional. Cela ouvre la possibilité pour que la République dominicaine de se convertir en un centre multiple de distribution de gaz naturel pour les grandes Antilles.<br /><br />La République dominicaine devra mettre en branle une équipe technique compétente avec les facilités techniques et les structures qu'il faut pour l'importation et la régularisation du gaz naturel qui doit se faire simultanément avec la construction du gazoduc.<br /><br />Le projet embrasse non seulement le gaz naturel liquide mais aussi le gaz naturel compressé. La construction de ce gazoduc devra commencer à partir de l'année prochaine et s'étendra sur deux à trois ans.<br /><br />Les organisateurs de ce sommet ont annoncé tout un train de mesures pour aider les petits pays face à l'envolée du prix du pétrole. Parmi ces mesures, il convient de signaler l'assouplissement de la tarification pour 16 pays concernés par le programme.<br /><br />En effet, le président vénézuélien Hugo Chavez a proposé que les membres de Petrocaribe paient 40% de leur facture pétrolière dans les 90 jours suivant la livraison et les 60% restants dans un délai de 25 ans avec un taux d'intérêt de 1%, si le prix du baril dépasse les 100 dollars. Des conditions qu'Haïti bénéficie déjà.<br /><br />Jusqu'à présent, le mécanisme prévoit le paiement de 50% de la facture à 90 jours et le financement des 50% restants à 25 ans avec un taux d'intérêt de 1% et deux ans d'exemption. <br />Dans le cas où le prix du baril dépasserait les 200 dollars, les pays de Petrocaribe paieraient au Venezuela 30% de la facture à 90 jours et le solde serait financé à long terme, a ajouté M. Chavez. "Cela pourra compenser la hausse horrible des prix du pétrole", a-t-il dit.<br /><br />Petrocaribe, créé en 2005 à l'initiative du Venezuela, vend quelque 200.000 barils par jour de brut et de dérivés à Cuba, République dominicaine, Belize, Jamaïque, Surinam, la Guyane, Grenade, Bahamas, Dominique, Saint-Vincent et Grenadines, Saint Kitts and Nevis, Antigua et Barbade, Nicaragua, Honduras et Haïti.<br />Le cinquième sommet a vu l'intégration du Guatemala alors que le Costa Rica était invité comme observateur.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-59496719094039872292008-07-14T01:10:00.000-07:002008-07-14T01:15:33.505-07:00Petrocaribe: Caracas assouplit la tarification du brut pour 16 pays<a href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHsLF136Q_I/AAAAAAAABHE/l6t64pF9uRU/s1600-h/petrocaribe.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHsLF136Q_I/AAAAAAAABHE/l6t64pF9uRU/s400/petrocaribe.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222780387855057906" /></a><br /><br />Le Venezuela a décidé d'assouplir immédiatement le mode de tarification du brut qu'il vend à 16 pays des Caraïbes et d'Amérique centrale, et ce afin de limiter la hausse des cours, a-t-il annoncé dimanche lors du cinquième sommet de Petrocaribe à Maracaibo<br /><br />Le président vénézuélien Hugo Chavez a proposé que les membres de Petrocaribe paient 40% de leur facture pétrolière dans les 90 jours suivant leur livraison et les 60% restants dans un délai de 25 ans avec un taux d'intérêt de 1%, si le prix du baril dépasse les 100 dollars.<br /><br />Jusqu'à présent, le mécanisme prévoyait le paiement de 50% de la facture à 90 jours et le financement des 50% restants à 25 ans avec un taux d'intérêt de 1% et deux ans d'exemption.<br /><br />Dans le cas où le prix du baril dépasserait les 200 dollars, les pays de Petrocaribe paieraient au Venezuela 30% de la facture à 90 jours et le solde serait financé à long terme, a ajouté M. Chavez.<br /><br />"Cela pourra compenser la hausse horrible des prix du pétrole", a-t-il dit.<br /><br />Petrocaribe, créé en 2005 à l'initiative du Venezuela, vend quelque 200.000 barils par jour de brut et de dérivés à Cuba, la République dominicaine, le Belize, la Jamaïque, le Surinam, la Guyane, Grenade, les Bahamas, l'île de la Dominique, Saint-Vincent et Grenadines, Saint Kitts and Nevis, Antigua-et-Barbade, le Nicaragua, le Honduras et Haiti.<br /><br />Le cinquième sommet a vu l'intégration du Guatemala alors que le Costa Rica était invité comme observateur.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-11092894368436628022008-07-11T15:19:00.002-07:002008-07-11T15:21:03.498-07:00Les Farc accusent de trahison les gardiens d'Ingrid Betancourt<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHfcoI1CzsI/AAAAAAAABG8/szLMdrBoHaU/s1600-h/ALeqM5jL0Jzf3p83riXaKz_0d2tMwoDJ3A.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHfcoI1CzsI/AAAAAAAABG8/szLMdrBoHaU/s400/ALeqM5jL0Jzf3p83riXaKz_0d2tMwoDJ3A.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221884875082223298" /></a><br /><br />Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont accusé de trahison les gardiens de leurs quinze otages qui ont retrouvé la liberté dont Ingrid Betancourt, selon un communiqué rendu public vendredi par l'état-major du mouvement rebelle.<br /><br />"La fuite des 15 prisonniers de guerre, le mercredi 2 juillet, a été la conséquence directe de la conduite méprisable de 'Cesar' et d''Enrique' qui ont trahi leur engagement révolutionnaire et la confiance qui leur a été accordée", affirme le communiqué des Farc daté du 5 juillet et rendu public sur le site internet de l'Agence bolivarienne de presse (proche de la guérilla).<br /><br />Gerardo Aguilar, alias "Cesar", et Alexander Farfan, alias "Enrique", étaient les deux principaux responsables des Farc chargés de surveiller les otages.<br /><br />Ils ont été fait prisonniers lors d'une opération militaire héliportée colombienne et doivent être prochainement extradés aux Etats-Unis.<br /><br />"Indépendamment de cet épisode, inhérent à toute confrontation politique et militaire qui connaît des victoire et des échecs, notre politique pour parvenir à des accords humanitaires est toujours en vigueur. En poursuivant la libération par des voies militaires comme unique moyen, le gouvernement devra assumer les conséquences de cette téméraire et aventureuse décision", déclare le communiqué des Farc.<br /><br />La franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains et onze militaires colombiens ont retrouvé la liberté le 2 juillet lors d'une opération héliportée d'un commando de l'armée colombienne.<br /><br />Il s'agit de la première réaction de la guérilla depuis la libération des 15 otages.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-54319775889942315152008-07-11T15:15:00.001-07:002008-07-11T15:15:57.600-07:00Dégel diplomatique entre Chavez et Uribe après la crise liée aux otages des Farc<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHfbgi4jkNI/AAAAAAAABG0/jF91_DTMwZg/s1600-h/ABD2509349A19DAB6796E1891191.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHfbgi4jkNI/AAAAAAAABG0/jF91_DTMwZg/s400/ABD2509349A19DAB6796E1891191.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221883645125693650" /></a><br />Des accords de coopération économique et commerciale vont, après des mois de gel lié au dossier des otages des Farc, sceller la normalisation des relations entre Bogota et Caracas avec la réunion vendredi du président Alvaro Uribe et de son homologue Hugo Chavez.<br /><br />"Ce sera une réunion franche car ce que j'éprouve du fond de mon âme pour la Colombie est affection, amour et engagement fraternel (...) Nous sommes confrontés à la nécessité de reprendre notre chemin, de réactiver les relations mais tout cela dépend de beaucoup de choses", a déclaré M. Chavez quelques minutes avant d'acccueillir Alvaro Uribe pour la première fois depuis la fin 2007 et des mois d'échanges verbaux acerbes.<br /><br />En mars au plus fort de la crise, Chavez avait même envoyé des troupes sur leur frontière commune. Aussi cette réunion signifie-t-elle surtout, "le rétablissement d'un dialogue constructif et respectueux" ainsi que l'a formulé mercredi le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Nicolas Maduro en parlant de "retrouvailles politiques".<br /><br />"Cette réunion représente toute l'intention de rapprochement, de coopération, de paix et d'intégration de l'Amérique latine", a également estimé M. Chavez vendredi.<br /><br />Peu après, M. Uribe est arrivé et les deux hommes ont échangé une poignée de mains, devant les caméras.<br /><br />Cette rencontre est aussi l'occasion de discuter de quatre accords de type économique et commerciale, a déclaré le ministre colombien du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme Luis Guillermo Plata, jeudi soir à Bogota.<br /><br />Le Venezuela et la Colombie ont traversé plusieurs mois d'une profonde crise politique après que M. Uribe eut relevé fin 2007 M. Chavez du rôle de médiateur qu'il lui avait confié quelques mois auparavant pour oeuvrer auprès des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc - marxiste) à la libération de dizaines otages dits "politiques".<br /><br />Malgré cela, la guérilla avait remis unilatéralement et sans conditions, six otages à Hugo Chavez entre janvier et février, accentuant davantage encore la tension entre les deux voisins.<br /><br />La crise avait atteint son paroxysme le 1er mars après une incursion de l'armée colombienne en territoire équatorien contre un camp des Farc où le numéro deux de la guérilla, Raul Reyes, avait été tué.<br /><br />M. Chavez, allié le plus proche de l'Equateur, avait alors envoyé des soldats sur sa frontière avec la Colombie et rappelé son ambassadeur à Bogota.<br /><br />Aussi, vendredi, dix jours après la libération de 15 otages des Farc, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, cartes maîtresses de la guérilla, c'est un Uribe renforcé qui se présente face à un Chavez en position de faiblesse, estiment cette semaine des analystes vénézuéliens.<br /><br />Vendredi, dans un communiqué rendu public par l'Agence bolivarienne de presse, la guérilla a réagi pour la première fois à l'opération colombienne qui a permis cette libération.<br /><br />"La fuite des 15 prisonniers de guerre, le mercredi 2 juillet, a été la conséquence directe de la conduite méprisable de "Cesare et "Enrique" qui ont trahi leur engagement révolutionnaire et la confiance qui leur a été accordée", affirment les Farc dans le document daté du 5 juillet.<br /><br />Jeudi, Luis Eladio Pérez, ancien sénateur colombien, et compagnon de captivité de Betancourt, libéré par la guérilla en février, a appelé M. Uribe à considérer la possibilité de rétablir la médiation de Chavez pour obtenir la libération des autres otages encore aux mains des rebelles.<br /><br />Après un entretien téléphonique avec Mme Betancourt mercredi sur la question des autres otages, M. Chavez a dit espérer contribuer "en coordination avec elle" à leur libération et à des négociations de paix avec les guérilleros.<br /><br />"L'heure est venue pour la Colombie de parler non pas de guerre ou de mort, mais de vie et de paix", a-t-il estimé.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-7483128759659385362008-07-10T05:24:00.001-07:002008-07-10T05:27:12.165-07:00Betancourt: Le mari oublié...<a href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHX_w7CEE3I/AAAAAAAABGs/7NHw4lR_pek/s1600-h/thumb_298_12730.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHX_w7CEE3I/AAAAAAAABGs/7NHw4lR_pek/s400/thumb_298_12730.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221360558951109490" /></a><br /><strong> L'image a choqué plus d'un téléspectateur. A la descente de l'avion qui la ramenait à la civilisation après plus de six ans de captivité aux mains des Farc dans la jungle colombienne, Ingrid Betancourt s'est montrée très distante avec son mari, Juan Carlos Lecompte. Digne, celui-ci a accepté de s'effacer. Une situation difficile qu'il évoque aujourd'hui.</strong><br /><br />Pas un mot. Depuis sa libération, Ingrid Betancourt a remercié beaucoup de monde. Ses enfants bien sûr, et leur père, Fabrice Delloye, sa mère, les comités de soutien en France et ailleurs, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Jacques Chirac, Bertrand Delanoë, ses compagnons d'infortune, Dieu... Mais pas son mari. Revenue de l'enfer, la Franco-Colombienne semble avoir oublié celui qui, à Bogota, en dépit de sa mésentente avec la famille Betancourt et notamment avec la mère, Yolanda Pulecio et la soeur Astrid, a entretenu la flamme de l'espoir, menant, souvent seul, ses actions pas toujours appréciées. Comme celle consistant à larguer au-dessus de la jungle des portraits de Mélanie et Lorenzo, les enfants d'Ingrid Betancourt... <br /><br />Il était pourtant le premier arrivé sur la base militaire de Catam mercredi dernier, sitôt la libération de son épouse confirmée. Mais à sa descente de l'avion, Ingrid Betancourt après s'être jeté dans les bras de sa mère, s'est montrée très distante avec lui. A peine un geste tendre avant qu'il ne soit relégué au second plan. L'image a étonné, voire choqué. Quelques heures plus tard, l'ex-otage, qui avait retrouvé ses enfants, sa soeur et son premier mari, Fabrice Delloye, s'envolait vers Paris. Juan Carlos Lecompte n'était pas du voyage. Après six ans et demi d'attente et d'angoisse, le mari n'aura été en contact avec son épouse que pendant moins de 48 heures... <br /><br />Dans une interview accordée au quotidien colombien El tiempo, Juan Carlos Lecompte masque mal son amertume. S'il n'a pas fait le voyage à Paris, c'est, affirme-t-il, d'un commun accord avec Ingrid Betancourt qui souhaitait être seule avec ses enfants. "Je savais qu'elle allait me demander du temps seule avec ses enfants. Je lui ai répondu que je m'étais intérieurement préparé à cela pendant toutes ces années. Elle a beaucoup souffert et maintenant qu'elle est libre il ne faut pas l'embêter, et j'ai été parfaitement d'accord", explique-t-il. <br /><br /><strong>Bonne figure</strong><br /><br />Pour faire bonne figure, il assure que "voir Ingrid heureuse (l)e rend heureux". "Mais, ajoute-t-il aussitôt, le bonheur n'est pas complet parce qu'en ce moment j'aimerais être avec elle (...) je suis troublé, je ne sais pas quoi penser". Pas question pour Juan Carlos Lecompte de condamner l'attitude de son épouse avec qui, rappelle-t-il, il a vécu pendant trois ans avant qu'elle ne soit enlevée. Son épouse qui, confie-t-il, avait un cadeau pour lui, un bracelet... Drapé dans une posture digne, Lecompte accepte, non sans résignation, ce qui pourrait être interprété comme de l'ingratitude. Il accepte de rester dans l'ombre, de passer derrière Mélanie et Lorenzo, derrière Yolanda et Astrid et même derrière Fabrice Delloye, "le père de ses enfants"...<br /><br />"Bien sûr, poursuit-il, j'aurais préféré qu'elle soit un peu plus affectueuse avec moi, pas si froide, mais une captivité est une chose très compliquée, et il ne faut pas calculer l'amour de cette manière", se persuade-t-il. Mais, alors qu'il dénonce les calomnies qui ont circulé sur compte concernant de prétendues liaisons qui ont pu arriver jusqu'aux oreilles d'Ingrid Betancourt au fond de la jungle, il reconnaît que son histoire d'amour avec la Franco-Colombienne est peut-être terminée. "Je ne dois pas exclure que tout soit terminé avec Ingrid. Ça se peut. Je le pense maintenant, mais je le pensais déjà avant. Son amour pour moi pourrait avoir pris fin dans la jungle. (...) Que puis-je faire? (...) il faut laisser du temps aux choses. Je l'ai déjà attendue six ans et demi".<br /><br />La "conscience tranquille", Juan Carlos Lecompte entend maintenant "refaire sa vie" et travailler dans ce qu'il aime faire, la publicité, sans pour autant abandonner le combat pour les autres otages, ceux qui sont toujours séquestrés par les Farc. Un combat qu'il espère mener au côté d'Ingrid Betancourt...Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-24758571933084210912008-07-09T05:36:00.001-07:002008-07-09T05:38:35.465-07:00Les sénateurs debout pour saluer Ingrid Betancourt<a href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHSw6_e-ZrI/AAAAAAAABGk/ldpcYjrwWe0/s1600-h/E83284867E284F71FEA122DBEEC6.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHSw6_e-ZrI/AAAAAAAABGk/ldpcYjrwWe0/s400/E83284867E284F71FEA122DBEEC6.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220992395549501106" /></a><br />Avec le Président PonceletJean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-45540946781518887592008-07-09T01:58:00.001-07:002008-07-09T02:01:29.313-07:00Otages: Betancourt :" Chavez détient une clé"<a href="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHR95WAqrNI/AAAAAAAABGc/3VdFKwWqXPw/s1600-h/ALeqM5hW47Dr2gMyQQ9oarsVvpKu7xpWNg.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHR95WAqrNI/AAAAAAAABGc/3VdFKwWqXPw/s400/ALeqM5hW47Dr2gMyQQ9oarsVvpKu7xpWNg.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220936292143639762" /></a><br /><br />L'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt s'est dite prête lundi à Paris à jouer un rôle d'émissaire entre les présidents rivaux colombien Alvaro Uribe et vénézuélien Hugo Chavez pour tenter de régler la crise des otages en Colombie.<br /><br />"J'espère que je peux aider, que je peux faire quelque chose pour rétablir l'amitié, la confiance" entre MM. Chavez et Uribe, a déclaré Ingrid Betancourt lors d'une heure d'émission spéciale en espagnol et en français qui lui était consacrée sur Radio France Internationale (RFI).<br /><br />Ingrid Betancourt, en pull léger beige et pantalon blanc, pull jaune sur les épaules, s'est adressée en espagnol aux otages qui écoutent l'émission dans la jungle, témoignant une nouvelle fois de sa volonté de se battre pour ceux qui vivent "avec la mort constamment à leur côté".<br /><br />"Je veux être un soldat de cette cause" "Je ne sais pas comment le faire parce que Chavez détient une clef que personne d'autre ne possède. Les Farc l'écoutent. Chavez est un allié pour nous", a-t-elle poursuivi, ajoutant: "Chavez, je l'adore".<br /><br />Elle a également dit vouloir rencontrer le président équatorien Rafael Correa, qui s'est investi dans le dossier des otages.<br /><br />L'ex-otage de la guérilla marxiste des Farc, libérée mercredi par l'armée a de nouveau appelé toute la Colombie à participer à une grande marche pour les otages le 20 juillet à Bogota, jour de célébration de l'indépendance en Colombie, et tous les pays d'Amérique latine à poursuivre leur mobilisation.<br /><br />Elle a réaffirmé qu'elle ne sera pas à la marche, évoquant même la possibilité de ne pas être en Colombie à cette date. Mme Betancourt est rentrée vendredi à Paris après plus de six ans de captivité.<br /><br />Sur ses conditions de détention, elle a répété que pour elle, le commandant "Gafas" qui la détenait n'avait pas été acheté mais qu'à "plus haut niveau", il y a "certainement quelqu'un qui a reçu de l'argent".<br /><br />L'émotion l'a une nouvelle fois envahie lors de la rediffusion par RFI du premier message radio sur cette antenne de son fils Lorenzo, fin 2007. "Je me déteste lorsque je pleure mais je n'arrête pas de pleurer", a-t-elle dit.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-12517695489187758652008-07-07T23:59:00.001-07:002008-07-08T00:01:00.211-07:00Ingrid Betancourt appelle Uribe à "changer de vocabulaire"<a href="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHMQf6wl99I/AAAAAAAABGU/g1kmHD_sTdk/s1600-h/2008-07-07T163134Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-COLOMBIE-BETANCOURT-20080707.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHMQf6wl99I/AAAAAAAABGU/g1kmHD_sTdk/s400/2008-07-07T163134Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-COLOMBIE-BETANCOURT-20080707.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220534533587597266" /></a><br />Ingrid Betancourt estime que le président colombien Alvaro Uribe devrait "changer de vocabulaire" afin d'engager un dialogue avec les Farc pour obtenir la libération des otages toujours aux mains de la guérilla marxiste.<br /><br />Tout en reconnaissant l'adresse du chef de l'Etat colombien, qui a selon elle "beaucoup de ficelles dans sa politique de sécurité", la sénatrice franco-colombienne a jugé sur Radio France internationale qu'Uribe devait aussi "rectifier" son discours vis-à-vis des Farc.<br /><br />"Le président Uribe, non seulement le président Uribe mais la Colombie entière, doit aussi rectifier certaines choses", a-t-elle déclaré.<br /><br />"Je pense qu'on est arrivé au moment où il faut changer ce vocabulaire radical, extrémiste, de haine, de mots très forts qui blessent intimement l'être humain", a déclaré sur RFI l'ex-otage pour qui il faut donner "à l'autre l'espace de respect et de tolérance pour qu'il garde la face et pour qu'il puisse à moment donné accepter de parler avec celui qu'il haït".<br /><br />Uribe, qui a adopté depuis son entrée en fonctions une politique de fermeté à l'égard des Farc, a fait de "très bonnes choses pour la Colombie", a souligné Ingrid Betancourt dans un entretien sur la chaîne de télévision France 24, tout en assumant ses divergences politiques avec le président colombien.<br /><br /><strong>"Nous ne sommes pas du même bord", a-t-elle expliqué.</strong>Priée de dire si elle avait l'intention de rentrer en Colombie pour participer à nouveau à la politique de son pays, la sénatrice, qui était candidate à l'élection présidentielle pour son propre parti lorsqu'elle a été enlevée en 2002, a déclaré sur RFI qu'il était encore prématuré de répondre à cette question.<br /><br />Sur l'antenne de la radio qui avait diffusé des messages de ses enfants au cours de sa captivité, elle a adressé un message aux otages toujours aux mains de la guérilla colombienne.<br /><br />"Je veux être un soldat de cette cause", a-t-elle expliqué, indiquant qu'une marche serait organisée le 20 juillet en Colombie pour demander la libération des otages. Elle n'y participera pas car sa famille craint pour sa sécurité et parce que les Farc "pourraient avoir envie de se venger".<br /><br />La sénatrice a par ailleurs plaidé pour une implication du président vénézuélien Hugo Chavez, qu'elle trouve "génial", dans les négociations pour tenter de faire libérer les otages, soulignant qu'il est le seul à être écouté par les Farc.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-62835585496489520222008-07-06T23:43:00.000-07:002008-07-06T23:49:38.717-07:00Juan Manuel Santos : «Aucune rançon n'a été payée»<a href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHG7savanjI/AAAAAAAABGM/7cFvOBs-S74/s1600-h/b781e442-4bde-11dd-9a06-914802768189.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHG7savanjI/AAAAAAAABGM/7cFvOBs-S74/s400/b781e442-4bde-11dd-9a06-914802768189.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220159814865952306" /></a><br /> <strong>Comment a été élaboré le scénario de libération des otages des Farc ? </strong><br />Juan Manuel SANTOS. Nous collectons depuis longtemps des informations sur tous les prisonniers. Nous les avons suivis depuis de nombreux mois, nous savons où ils se trouvent, quand et comment ils se déplacent. Nos troupes ont vu les captifs américains se baigner dans un fleuve en mars. Nous attendions un plan sûr pour intervenir. Concrètement, l'opération de mercredi a été préparée par des responsables du renseignement militaire. Quand ils nous ont présenté leur plan, nous l'avons trouvé très audacieux, voire trop. Mais ils nous ont convaincus de sa faisabilité. J'ai présenté le plan au président Uribe, qui n'a eu qu'une exigence : les otages devaient courir le minimum de risque. Le projet prévoyait qu'il n'y aurait aucun combat entre militaires colombiens et guérilleros. En effet, si ces derniers avaient détecté le piège avant que nous atterrissions sur le site, ils se seraient échappés, comme cela s'est passé lors d'opérations similaires. Nous avions donc la garantie que les otages ne courraient aucun risque.<br /><br /><strong>Pourquoi utiliser deux hélicoptères, au risque d'inquiéter la guérilla ? </strong><br />Cela fait partie de la subtilité du plan. La guérilla ne pouvait pas imaginer une opération militaire parce que, justement, nous utilisions des hélicoptères, ce que l'armée ne fait jamais pour une telle opération. C'est apparu non comme une opération de libération mais comme un déplacement des otages demandé par Alfonso Cano (le nouveau chef des Farc). Nous avons profité du changement de direction des Farc, des informations diffusées par les médias expliquant que Cano serait plus ouvert à un échange. Cela a rendu crédible l'opération pour les guérilleros.<br /><br /><strong>Un membre des services secrets aurait téléphoné à Cesar, le chef du groupe de preneurs d'otages, en imitant la voix de Cano… </strong><br />Non. Les instructions qu'a reçues Cesar devaient venir de Mono Jojoy (un chef des Farc qui avait la responsabilité des otages dits «politiques »). Cesar a cru à l'opération parce que, sur les radios, on évoquait des discussions sur un échange humanitaire. Nous avons utilisé la dégradation des communications au sein des Farc pour les faire tomber dans le piège.<br /><br /><strong>Les émissaires français et suisses qui prenaient au même moment contact avec les Farc ont-ils été utilisés pour faire diversion ? </strong><br />Non. C'était une heureuse coïncidence que la mission franco-suisse arrive le jeudi précédent et que nous les autorisions à entrer en contact avec les Farc. Cela a permis que les membres des Farc qui retenaient les otages ne s'étonnent pas de l'opération que nous avions montée.<br /><br /><strong>Y avait-il des Israéliens ou des Américains dans les hélicoptères de l'opération ? </strong><br /><br />Non. L'opération était à 100 % colombienne, pensée par les Colombiens et exécutée par les Colombiens. Les États-Unis ont seulement donné des renseignements qui ont permis l'opération et fourni des équipements installés dans les hélicoptères permettant de donner l'alerte en cas de problème. Il n'y a pas eu d'aide d'Israël.<br /><br /><strong>Qui était informé avant l'opération ? </strong><br /><br />Le président George W. Bush a été informé le jour qui a précédé l'opération, et le candidat républicain John McCain aussi, parce qu'il était en visite à Bogota la veille de l'opération.<br /><br /><strong>Y a-t-il eu paiement d'une rançon ?</strong> <br /><br />Il n'y a eu aucun versement de rançon à qui que ce fût cette fois. Rien n'a été payé et rien ne sera payé. Nous avons mis à profit les rivalités, les haines entre les membres des Farc. C'est comme cela que certains membres de la guérilla nous ont «aidés ».<br /><br /><strong>Ce succès annonce-t-il la fin des Farc ? </strong><br /><br />Ce que nous espérons, c'est que les Farc entendent enfin raison. S'ils ne négocient pas maintenant la paix de bonne foi, demain il n'y aura plus de sujet. Nous ne permettrons pas une négociation qui leur permettrait de reprendre de l'oxygène. S'ils veulent négocier, nous sommes prêts, sinon, la pression militaire se renforcera.<br /><br /><strong>L'ONU dit que les surfaces cultivées de coca augmentent en Colombie. Est-ce un échec du plan «Colombie » de lutte contre le trafic de cocaïne ?</strong> <br /><br />Non, c'est tout le contraire. Le fait qu'une agence de l'ONU dise que les surfaces de coca ont augmenté ne veut pas dire que le plan «Colombie » a échoué. Les méthodes de l'agence pour comptabiliser les surfaces cultivées en feuilles de coca ne sont pas forcément totalement fiables. D'autres agences arrivent à des résultats un peu différents.<br /><br /><strong>La prochaine élection présidentielle va-t-elle opposer Ingrid Betancourt à vous-mêmes ? </strong><br /><br />(Rire) Non, je suis totalement au service de celui qui m'a nommé ministre. Je n'ai pour l'instant aucune aspiration présidentielle. Si le président Alvaro Uribe se représente, il aura mon appui total. Sinon, il sera temps de penser à ce que je vais faire. Pour l'instant, j'ai d'autres occupations importantesJean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-51535338999929347672008-07-06T23:40:00.001-07:002008-07-06T23:42:51.239-07:00Bogotá a réinventé le cheval de Troie<a href="http://bp0.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHG6g21y9DI/AAAAAAAABGE/1-9QHhQK8PU/s1600-h/3331ef54-4bdc-11dd-9a06-914802768189.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHG6g21y9DI/AAAAAAAABGE/1-9QHhQK8PU/s400/3331ef54-4bdc-11dd-9a06-914802768189.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220158516738847794" /></a><br /><strong>L'armée de Bogotá a réalisé, en libérant Ingrid Betancourt le 2 juillet, un exploit qui restera dans les annales militaires.</strong><br /><br />Oliver Stone en rêvait, l'armée colombienne l'a fait. Le réalisateur de Platoon était l'an dernier à Caracas, lors d'une libération ratée d'otages des Farc, sur l'invitation du président vénézuélien, Hugo Chavez. Il voulait filmer l'opération. Mais c'est finalement le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos (1), qui a réalisé le scénario à grand spectacle de l'opération «Jaque» («échec et mat» en français), cet époustouflant remake sud-américain du Cheval de Troie.<br /><br />Mercredi 2 juillet, quelque part dans la jungle amazonienne, un hélicoptère peint en rouge et blanc atterrit dans une clairière. Il ressemble à un appareil d'une organisation de secours internationale. Il ne lui manque qu'une croix rouge. Les membres de l'organisation non gouvernementale (ONG) qui descendent de l'hélicoptère forment une curieuse bande. Le chef est un humanitaire italien, son assistant, un Australien. Leurs compagnons ont l'un un accent arabe, l'autre celui des Caraïbes. Ils sont vêtus de vestes blanches avec un pigeon orange sur le côté et l'inscription «Mission humanitaire» dans le dos. Un membre de l'équipe porte même un tee-shirt à l'effigie de Che Guevara. Chaque participant a autour du cou la carte d'accréditation d'une «brigade de mobilisation» fictive avec son nom et sa nationalité présumés. Un journaliste et un cameraman d'une télé tropicale les accompagnent.<br /><br />Certains otages sont furieux. Ils ont les poignets liés par des menottes en plastique. «J'aime ma famille» lance l'Américain Keith Stansell. «Je suis un militaire de la glorieuse armée colombienne», atteste l'un de ses compagnons d'infortune. Gerardo Aguilar, alias Cesar, chef des geôliers et patron du Front 1 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), et son acolyte Enrique Gafas se taisent. Ils ne se doutent visiblement de rien. La petite troupe de prisonniers traîne les pieds pour monter à bord. Elle a peur. L'opération prend du retard. Son timing est de sept minutes, elle va en durer quinze de plus. Enfin, les moteurs vrombissent.<br /><br />À l'extérieur de la carlingue, les hommes des Farc assistent en rang d'oignons au décollage. Les deux chefs de la guérilla montés à bord sont maîtrisés grâce des prises d'arts martiaux. Cesar est empêché par trois «brigadistes» de s'emparer de son arme. Il est essentiel qu'aucune balle ne transperce une paroi. Les otages pleurent de joie. Ingrid Betancourt et William Perez, le petit caporal qui l'a sauvée lorsqu'elle était au plus mal, s'étreignent. Le cauchemar est fini. Il a duré des années pour les quinze otages. Cela vaut bien les coups de pied au visage administrés par les victimes à Cesar le tortionnaire.<br /><br />L'exploit du commando des services spéciaux colombiens repose sur un coup de génie : le montage d'une fausse opération humanitaire. Il s'agit de faire croire aux geôliers que des facilitateurs internationaux proches de la guérilla doivent transférer les prisonniers de la forêt tropicale de la province de Guaviare, dans le sud amazonien, jusqu'au refuge d'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc.<br /><br /><br /><strong>L'émissaire français hors jeu</strong><br /><br />Proposé voici plusieurs mois, le plan est accepté par le président Alvaro Uribe le 30 mai. L'état-major est convaincu que son audace est le gage de sa réussite. Une sorte de studio de cinéma est monté pour entraîner des membres du commando des services spéciaux dans des conditions proches de la réalité. Les soldats d'élite préparent «le film de leur vie» selon l'expression d'un militaire. De vrais professeurs leur donnent des cours de théâtre et de sports de combat. Chacun son rôle.<br /><br />Avec le bobard de la «commission internationale», les concepteurs du projet comptent exploiter la surmédiatisation de l'affaire et la multiplication des émissaires pour enfumer les Farc. Deux précédents servent d'exemple. En février, quatre otages, dont la sénatrice Consuelo Gonzalez et Clara Rojas, la conseillère d'Ingrid Betancourt, ont été libérés dans la même zone. Puis, le mois suivant, des membres du Congrès colombien sont sortis de leur cage dans des circonstances analogues. Le ministre de la Défense du Venezuela, Gustavo Rangel, et la sénatrice Piedad Cordoba les ont exfiltrés devant les caméras de Telesur, la télévision du président Chavez. Les forces de sécurité entendent aussi rendre à la guérilla la monnaie de sa pièce. Les Farc avaient en effet kidnappé en avril 2002 près de Cali douze membres du Congrès en se déguisant en policiers.<br /><br />La phase finale commence par un leurre, lundi, avec la reprise de contacts directs entre des émissaires français et suisse et les Farc. L'ex-consul de France à Bogotá, Noël Saez, et l'universitaire franco-suisse Jean-Pierre Gontard rencontrent un proche de Cano, membre du secrétariat général des Farc. Le gouvernement colombien facilite le rendez-vous et rend l'événement public pour mieux accréditer une effervescence autour des otages dans la jungle. En prenant bien soin de ne pas alerter les Français et les Suisses sur leurs réelles intentions. Les Colombiens se méfient particulièrement de Gontard, qu'ils soupçonnent d'avoir porté récemment une valise de 500 000 dollars au Costa Rica pour le compte de la guérilla. Quant à Noël Saez, il est hors jeu en raison des réticences affichées par Paris devant les projets d'intervention militaire. En dépit de son implication dans le dossier, l'émissaire français apprendra en même temps que le monde entier l'heureux dénouement, alors qu'il s'apprêtait à monter à bord du vol d'Air France Bogota-Paris.<br /><br />Dans le Guaviare, les gardes-chiourme ont reçu l'ordre de rassembler les trois groupes d'otages vingt jours avant le coup de force. Les Colombiens, le groupe Betancourt et les trois Américains étaient jusque-là dispersés dans un diamètre de quatre-vingts kilomètres. La raison du regroupement est mystérieuse pour les combattants du front numéro 1 mais l'injonction vient d'en haut. De Mono Jojoy en personne, l'un des principaux chefs des Farc. Donnée par un canal crédible, elle ne souffre aucune contestation. De son côté, Cesar doit se sentir flatté. Le voici appelé, lui l'obscur gardien de prisonniers, aux côtés d'Alfonso Cano.<br /><br />Désorganisées, les Farc ont subi des revers militaires qui ont mis du mou dans la chaîne de commandement. L'organisation marxiste a perdu au cours des derniers mois son chef historique, Manuel Marulanda, l'un de ses principaux adjoints, Ivan Rios, abattu par son garde du corps, et son responsable des relations internationales, Raul Reyes, l'homme chargé de monnayer les prisonniers de valeur. En cette période d'incertitude, les responsables des prisons des Farc ne savent plus quelle est la ligne d'un mouvement en quête d'une nouvelle stratégie. Le moment est venu de frapper fort. L'ambassadeur des États-Unis est prévenu. Le président George W. Bush donne son aval.<br /><br /><br /><strong>Rumeurs de rançon</strong><br /><br />À en croire l'armée, Cesar a été alerté par un messager qu'il pensait au-dessus de tout soupçon, mais le front numéro 1 ainsi que l'entourage de Mono Jojoy sont infiltrés par des combattants retournés. Le geôlier en chef a pour consigne de ne pas utiliser sa radio haute fréquence pour conserver la confidentialité du transfert. <br /><br />D'ordinaire, les opérateurs radio des Farc établissent une liaison verbale puis transmettent des données cryptées via des ordinateurs portables. Du matériel de brouillage est donc prévu au cas où, pour empêcher une éventuelle tentative de communication. D'une grande valeur, le matériel aurait été prêté par les États-Unis, qui l'utilisent habituellement en Irak et en Afghanistan.<br /><br />Des gadgets sont aussi livrés aux James Bond colombiens. Un appui aérien est fourni. Un avion de surveillance américain est en vol géostationnaire au-dessus de la zone pendant l'opération.<br /><br />Bien sûr, cinq jours après les libérations, des zones d'ombre demeurent. Les Colombiens n'ont diffusé que trois des quatorze minutes de la vidéo tournée sur place. Des interrogations subsistent sur le volet financier du plan. Une rançon de 20 millions de dollars a-t-elle était remise à Cesar ? <br /><br />L'hypothèse parait peu probable puisque l'armée promettait 100 millions de dollars pour la libération des otages étrangers. Elle n'aurait en théorie aucune raison de cacher le versement d'une prime.<br /><br />Enlisée durant des années dans une guerre de positions contre la guérilla, l'armée a su déplacer depuis deux ans avec succès le combat sur le terrain du renseignement. Au sommet de son art, elle signe avec l'opération «Jaque» un exploit sans précédent depuis le raid israélien d'Entebbe.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-35175585915796777912008-07-06T23:38:00.001-07:002008-07-06T23:39:34.590-07:00Ingrid Betancourt réapprend<a href="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHG5_KEOYII/AAAAAAAABF8/7GiM56CfV3M/s1600-h/138f9998-4bdd-11dd-9a06-914802768189.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHG5_KEOYII/AAAAAAAABF8/7GiM56CfV3M/s400/138f9998-4bdd-11dd-9a06-914802768189.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220157937784086658" /></a><br />Elle sera invitée à la tribune officielle pour le 14 Juillet et recevra la Légion d'honneur.<br /> <br />Pleinement rassurée sur son état de santé, Ingrid Betancourt a enfin pu consacrer dimanche quelques heures à sa famille et à ses amis, s'écartant un peu du tourbillon médiatique déclenché par sa libération. <br /><br />En ce premier jour de repos depuis son arrivée à Paris vendredi, elle a d'abord tenu à s'adresser aux otages toujours détenus par la guérilla des Farc, dans la jungle colombienne. «Je sais que la liberté est pour très bientôt», a-t-elle lancé, depuis Paris, au micro de la radio colombienne Caracol, à ses anciens compagnons de captivité. Elle leur a rappelé que le gouvernement français lui avait promis d'accorder des visas et des facilités à ceux qui souhaiteraient venir étudier en France.<br /><br />Ingrid Betancourt a ensuite déjeuné dans un restaurant parisien avec l'ex-premier ministre Dominique de Villepin, son ami et ancien professeur à Sciences Po. Très pieuse, elle a, à de nombreuses reprises, remercié Dieu pour le «miracle» de sa libération.<br /><br />L'ex-otage affirme désormais vouloir passer plus de temps «toute seule» avec ses enfants, Mélanie, 22 ans, et Lorenzo, 19 ans. «Je vais rentrer en Colombie dans quelques jours, a-t-elle annoncé dans un entretien au Journal du dimanche. En attendant, je veux voir la France, toute la France. Mais je veux aussi être avec mes enfants toute seule.» Interrogée sur l'éventualité d'un livre racontant son expérience, elle répond : «Je ferai une pièce de théâtre».<br /><br /><br />Moment «d'angoisse»<br /><br />Après une série d'examens, samedi, à l'hôpital du Val-de-Grâce, elle a confié au Journal du Dimanche que «pour l'hépatite, le foie fonctionne parfaitement. On attend maintenant une seconde étape de résultats qui nous diront s'il y a eu un virus et, si oui, s'il y est encore. À part ça, des petites choses sans importance : vraiment, tout est bon». <br /><br />Au sujet d'éventuelles séquelles psychologiques, l'ex-otage a fait part d'un moment «d'angoisse» vendredi soir dans son hôtel à Paris. «J'ai pris une douche chaude pour me relaxer, et mon fils, qui tournait autour comme une abeille, a par mégarde éteint la lumière. Je me suis retrouvée dans la salle de bains, sans lumière, dans le noir complet, et j'ai perdu la notion d'où j'étais, et j'ai eu l'angoisse de me dire “mon Dieu, ils sont arrivés, les Farc sont revenues”. J'étais dans le cauchemar», a-t-elle raconté.<br /><br />Dans les prochains jours, l'emploi du temps d'Ingrid Betancourt devrait cependant rester chargé. Elle pourrait être reçue rapidement à l'Assemblée nationale. Elle a également émis le souhait de se rendre la semaine prochaine à Lourdes, ainsi qu'au Vatican, pour y rencontrer le pape Benoît XVI. <br /><br />Enfin, l'ex-otage a été conviée par Nicolas Sarkozy à assister au défilé du 14 Juillet, aux côtés d'une quarantaine de chefs d'État et de gouvernement. Elle devrait être décorée, ce jour-là, de la Légion d'honneur.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-76997540185891818292008-07-06T22:00:00.001-07:002008-07-06T22:01:54.713-07:00La libération de Betancourt suscite un début de rapprochement Uribe-Chavez<a href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHGjHRqbelI/AAAAAAAABF0/xtL0G1syEYo/s1600-h/14807_unechavezuribe.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHGjHRqbelI/AAAAAAAABF0/xtL0G1syEYo/s400/14807_unechavezuribe.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220132788494891602" /></a><br />Le gouvernement du Venezuela a approuvé dimanche une rencontre entre le président Hugo Chavez et son homologue colombien Alvaro Uribe, qui aura lieu à Caracas le 11 juillet, a annoncé dimanche le ministre vénézuélien de l'Information Andres Izarra. "Nous confirmons la rencontre du président Chavez avec le président Uribe ce 11 juillet au Palais (présidentiel) de Miraflores" à Caracas, a déclaré M. Andrés Izarra qui a annoncé en outre que M. Chavez avait annulé la tenu de son émission radio-télévisée dominicale "Allô président" pour "préparer l'ordre du jour" de cette réunion. <br /><br />Alvaro Uribe sera reçu comme un frère lors de sa prochaine visite au Venezuela, leur première rencontre bilatérale depuis la fin 2007, avait déclaré M. Chavez jeudi en estimant que la tension entre les deux pays était "passée". "Il sera reçu comme toujours, comme un frère et un ami. Nous nous sommes dit des choses dures. Cela arrive entre frères (...) mais c'est du passé et espérons que cela le soit pour toujours", avait-il déclaré depuis Isla Margarita, dans le nord du Venezuela, où il participait à une réunion des pays du Mouvement des non-alignés. <br /><br /><strong>Hugo Chavez avait obtenu la libération de 6 otages des Farcs </strong><br />Les relations entre les deux pays s'étaient détériorées en novembre 2007 à la suite de la décision de M. Uribe de retirer à Hugo Chavez le mandat de médiation qu'il lui avait confié dans la crise des otages détenus par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc). Puis la situation s'était encore envenimée en raison de l'attaque d'un camp de la guérilla sur le territoire de l'Equateur, proche allié du Venezuela, en mars dernier. <br /><br />Le chef de l'Etat vénézuélien, qui a obtenu la libération de six otages des Farc au début de cette année, a une nouvelle fois appelé la guérilla à renoncer à la violence et à libérer tous les otages qu'elle détient encore. Après la libération mercredi par l'armée colombienne de quinze otages, la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains et onze Colombiens, les Farc détiennent encore plusieurs centaines de personnes.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-26892130691817976432008-07-06T09:51:00.000-07:002008-07-06T09:55:19.180-07:00La prière et la Bible ont permis à Ingrid Betancourt de tenir<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHD4T4a8A1I/AAAAAAAABFs/6KPd4xuOeHc/s1600-h/14744_ingridbiblewide.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHD4T4a8A1I/AAAAAAAABFs/6KPd4xuOeHc/s400/14744_ingridbiblewide.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219944988568978258" /></a><br /><br />La Bible a été pour de nombreux otages des Farc, dont Ingrid Betancourt, la meilleure compagne pour résister pendant les années de captivité dans la jungle aux humiliations des geôliers, à l'absence des proches et à la maladie.<br /><br />Au moment de sa libération mercredi, les premières paroles de l'otage franco-colombienne ont été des prières de remerciement à Dieu et à la Vierge de Guadalupe.<br />La Bible a été pour de nombreux otages des Farc, dont Ingrid Betancourt, la meilleure compagne pour résister pendant les années de captivité dans la jungle aux humiliations des geôliers, à l'absence des proches et à la maladie.<br /><br />Au moment de sa libération mercredi, les premières paroles de l'otage franco-colombienne ont été des prières de remerciement à Dieu et à la Vierge de Guadalupe.<br />La "spiritualité", les prières et la lecture de la Bible en compagnie de son meilleur compagnon de détention, l'ancien sénateur Luis Eladio Perez, ont empêché, selon ses propres aveux, Ingrid Betancourt de sombrer dans la dépression pendant ses six années aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), la guérilla marxiste colombienne.<br /><br />Comme plus de 90% des Colombiens, Ingrid Betancourt a reçu une éducation catholique, mais avant son enlèvement, elle se déclarait publiquement non pratiquante.<br /><br />Face à l'adversité, la foi est souvent un atout. "Si on ne s'accroche pas à quelque chose, on meurt. Rien ne parvient là-bas, dans la jungle, sinon Dieu", explique à l'AFP Olga Gomez, directrice de Pays libre, une ONG spécialisée dans l'aide psychologique aux personnes enlevées et à leurs familles.<br /><br />Olga Gomez souligne les références à Dieu omniprésentes dans les premières déclarations d'Ingrid Betancourt, 46 ans, que l'on a vu prier en public agenouillée et se signer fréquemment, comme dans celles d'autres otages.<br /><br />Ingrid Betancourt a affirmé que la "spiritualité" l'avait aidée à ne pas sombrer dans "l'abîme".<br /><br />"J'ai senti la tentation de s'abandonner aux comportements démoniaques (...) Je crois qu'il faut garder une grande spiritualité" pour résister, a confié la Franco-colombienne, qui dès sa libération a annoncé son intention d'aller prier à Lourdes et de rencontrer le pape Benoît XVI.<br /><br />Pour Luis Eladio Perez, libéré le 27 février après six ans de détention, la prière a aussi été "un soulagement et une lumière d'espoir".<br /><br />Le Nouveau Testament, en particulier le "sermon de la Montagne", a été un "stimulant" extraordinaire pour ne pas perdre espoir, a déclaré l'ex-sénateur à l'AFP.<br /><br />Dans ce sermon qui, pour de nombreux catholiques, résume la doctrine de Jésus et démontre sa générosité, on peut lire "aimez vos ennemis" ou "rendez le bien pour le mal".<br /><br />Dans un pays où même les tueurs à gage possèdent leur propre Vierge et bénissent leurs victimes avant de les exécuter, où le pouvoir de Dieu était inscrit dans la Constitution jusqu'en 1991, les signes religieux font partie du quotidien.<br /><br />L'écrivain colombien Gabriel Garcia Marquez raconte dans son livre "Journal d'un enlèvement" (1996) comment les geôliers et assassins au service du narco-trafiquant Pablo Escobar font vivre un calvaire à l'un de leurs otages, la journaliste Majura Pachon de Villamizar, pour la punir d'être laïque.<br /><br />"Dès que l'on abordait entre les otages les thèmes religieux, il y avait souvent d'âpres discussions et parfois même des bagarres", témoigne Luis Eladio Perez.<br /><br />Il raconte que d'autres otages ont, dans les pires moments de détresse, perdu leur foi en Dieu "qui les avait abandonné".<br /><br />Ainsi John Pinchao, un policier qui avait réussi à s'évader, affirme dans son livre "Ma fuite vers la liberté" avoir "perdu la foi en détention, ne plus croire en Dieu" et avoir pensé que si Dieu existait "il n'aurait jamais laissé commettre tant d'injustices".<br /><br />Alors qu'il vouait un véritable culte à Ingrid Betancourt, sa compagne d'infortune, Pinchao écrit qu'elle n'a jamais réussi à le convaincre de la véracité de la Bible mais que la lecture des Ecritures saintes lui a donné un véritable goût pour les livres.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-536575426901627402008-07-06T09:07:00.001-07:002008-07-06T09:11:07.674-07:00Ingrid Betancourt s'adresse aux otages restés en Colombie<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHDtu9KSKfI/AAAAAAAABFk/P-tTnmOWbnA/s1600-h/1_2.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHDtu9KSKfI/AAAAAAAABFk/P-tTnmOWbnA/s400/1_2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219933359069866482" /></a><br /><span style="font-weight:bold;">La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, libérée mercredi après six ans et demi de captivité dans la jungle colombienne, s'est adressée dimanche depuis Paris aux otages restés aux mains de la guérilla marxiste des Farc et leur parlera à nouveau lundi.</span><br /><br />Selon son entourage, elle s'est exprimée sur l'antenne de la radio colombienne Caracol -qui a créé un programme destiné aux otages, "Voces del secuestros" (la voix des prisonniers)- pour dire à ses anciens compagnons d'infortune que "la liberté (était) pour très bientôt".<br /><br />Elle s'exprimera de nouveau sur Radio France Internationale lundi. Cette radio avait mis son antenne en espagnol à disposition de Mélanie et Lorenzo, les enfants d'Ingrid Betancourt qui s'adressaient à leur mère chaque lundi, mercredi et vendredi à 05h10 (heure Colombienne).<br /><br />"Ingrid Betancourt choisit à son tour RFI pour adresser un message de soutien à ceux qui sont restés prisonniers dans la jungle colombienne", annonce RFI. Elle parlera en espagnol puis en français à la mi-journée.<br /><br />La radio est le seul lien avec l'extérieur des personnes détenues par les Farc dans la jungle colombienne, a confirmé Ingrid Betancourt après sa libération.<br /><br />Ces otages sont au nombre de plusieurs centaines, voire de plusieurs milliers, selon les sources. Certains sont détenus depuis plus de dix ans par ce mouvement qui a pris les armes dans les années 1960.<br /><br />Pressé par Ingrid Betancourt d'oeuvrer en faveur de ces personnes, Nicolas Sarkozy avait assuré vendredi que la France poursuivrait ses efforts et a réitéré la proposition de la France d'accueillir les membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie qui choisiraient de quitter la guérilla, une idée controversée.<br /><br /><span style="font-weight:bold;">EXAMENS MÉDICAUX</span><br /><br />Dès sa libération, Ingrid Betancourt a parlé pour ses anciens compagnons de captivité. "J'ai laissé derrière moi des êtres humains qui sont encore dans les mains des Farc. Alors j'ai besoin de vous encore, parce qu'on ne peut pas les laisser là ou ils sont", a-t-elle déclaré.<br /><br />Elle a subi samedi à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris une série d'examens médicaux destinés à évaluer son état de santé. Elle en est sortie rassurée. Les résultats sont attendus ultérieurement, notamment concernant le virus de l'hépatite.<br /><br />"Les médecins sont comme moi très étonnés parce qu'il y a évidemment des traces de tout ce que j'ai vécu, mais leur conclusion c'est que le corps résiste vraiment d'une manière assez extraordinaire à beaucoup de choses", dit-elle dans un entretien accordé au Journal du dimanche.<br /><br />Elle déclare cependant montrer des signes de traumatisme psychologique, ressentis notamment lorsqu'elle s'est retrouvée dans le noir sous sa douche à Paris et qu'elle s'est alors crue un instant revenue dans la jungle.<br /><br />Elle annonce au JDD qu'elle va rentrer en Colombie "dans quelques jours". Elle a aussi l'intention d'écrire une pièce de théâtre pour raconter ce qu'elle a vécu. "Là, je montrerai des choses que les gens doivent sentir", dit-elle.<br /><br />Concernant les conditions de sa libération avec 14 autres otages, présentée comme une ruse militaire réussie, la Colombie nie avoir versé une rançon et organisé une mascarade de libération avec des responsables des Farc "achetés", comme l'a affirmé une source anonyme à la presse suisse.<br /><br />Paris assure n'avoir versé aucun argent. Ingrid Betancourt dit ne pas croire à une mascarade de libération en raison de l'attitude des miliciens des Farc apparemment capturés lors de sa libération.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-65035397968671194212008-07-06T04:06:00.000-07:002008-07-06T04:08:17.664-07:00Le pape Benoît XVI va recevoir Ingrid Betancourt<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCnZBCqk8I/AAAAAAAABFc/IYb0hKdGva4/s1600-h/507349.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCnZBCqk8I/AAAAAAAABFc/IYb0hKdGva4/s400/507349.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219856016340587458" /></a><br /><br /><span style="font-weight:bold;">Le Vatican a annoncé que le pape recevrait l'ex-otage franco-colombienne dès que son emploi du temps le lui permettrait.</span><br /><br />Le Vatican a annoncé, vendredi 4 juillet, que le pape Benoît XVI recevrait Ingrid Betancourt dès que son emploi du temps le lui permettrait.<br />Selon le Vatican, le souverain pontife a adressé à la Franco-Colombienne un télégramme pour lui exprimer sa joie dès qu'il a appris la nouvelle de sa libération.<br />Le message papal précise que le "désir noble et compréhensible" d'être reçu en audience par le pape, exprimé par Ingrid Betancourt, sera exaucé dans les plus brefs délais. Benoît XVI a récemment rejoint sa résidence d'été de Castel Gandolfo, près de Rome, et prévoit de se rendre en Australie le 12 juillet prochain. Le pape avait reçu en février au Vatican Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt.<br />L'ex-candidate à l'élection présidentielle colombienne a été libérée mercredi lors d'une opération de l'armée après avoir passé plus de six ans aux mains de la guérilla des Farc.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-17217291616748847252008-07-06T04:03:00.001-07:002008-07-06T04:04:52.202-07:00Val-de-Grâce : Ingrid Betancourt est en bonne santé<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCmmTG7qlI/AAAAAAAABFU/etXuvhq4XSM/s1600-h/529155.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCmmTG7qlI/AAAAAAAABFU/etXuvhq4XSM/s400/529155.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219855145016994386" /></a><br /><br /><span style="font-weight:bold;">L'ex-otage franco-colombienne s'est dite "comblée de bonnes nouvelles" par les médecins après toute une batterie d'examens médicaux. Elle ne devrait garder aucune séquelle de sa détention de plus de six ans dans la jungle aux mains des Farc.</span><br /><br />A l'issue d'un examen médical samedi à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris, Ingrid Betancourt s'est dite "comblée de bonnes nouvelles", laissant entendre qu'elle ne garderait aucune ou peu de séquelles de sa détention de plus de six ans dans la jungle colombienne aux mains des Farc.<br />"Les médecins (...) m'ont comblée de bonnes nouvelles", a déclaré l'ex-otage sur le plateau de France-3. "J'avais pendant toutes ces années une série d'inquiétudes", a-t-elle reconnu, mais "là, bonheur total".<br />Parmi ces craintes, elle a notamment évoqué un de ses compagnons d'infortune, qui fut parmi les otages libérés cette année, et qui "est sorti pour découvrir qu'il avait une tumeur au cerveau".<br /><br /><span style="font-weight:bold;">"Aucune séquelle"</span><br /><br />Confirmant une affirmation de la journaliste de France-3 selon laquelle elle n'a "aucune séquelle" après six ans et demi passés aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie, la Franco-colombienne s'est dite tout aussi surprise que ses médecins.<br />"Nous en parlions avec les médecins, nous étions tous surpris de nous dire 'le corps est une machine qui a une résistance extraordinaire'", a-t-elle déclaré à l'issue de cette visite médicale de plus six heures au Val-de-Grâce.<br />Arrivée vendredi en France, Ingrid Betancourt avait déjà été examinée par le médecin de l'Elysée Christophe Fernandez à bord de l'avion officiel qui l'emmenait à Paris.<br /><br /><span style="font-weight:bold;">Prendre du temps pour se reposer</span><br /><br />Se basant sur des informations relayées par des otages libérés cette année, sa famille avait laissé entendre fin mars qu'elle était gravement malade, et qu'elle souffrait notamment d'une hépatite B récurrente. Cette affectation n'a cependant jamais été confirmée.<br />L'ancienne candidate à la présidentielle, libérée mercredi dernier à la faveur d'une opération d'infiltration de l'armée colombienne, a déclaré samedi ne pas avoir dormi depuis sa libération, mais qu'elle allait désormais prendre du temps pour se reposer.<br />"Là je vais être très raisonnable, et je vais vraiment suivre toutes les indications de mes médecins. Et je veux le faire en plus parce que je veux prendre le temps de vraiment vivre ce bonheur avec mes enfants, donc ce repos c'est un repos dont je rêve", a-t-il déclaré.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-53306732213276666362008-07-06T01:45:00.000-07:002008-07-06T01:47:10.424-07:00Hugo Chavez demande à l'OPEP de subventionner les pays pauvres<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCGiVEnopI/AAAAAAAABFM/troltMrvvWM/s1600-h/opep200.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCGiVEnopI/AAAAAAAABFM/troltMrvvWM/s400/opep200.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219819892452598418" /></a><br /> Le président du Venezuela, Hugo Chavez, a demandé aux autres pays de l'OPEP d'assumer les coûts de la facture pétrolière des 50 pays les plus pauvres du Monde, estimant que le cours du brut, qui a dépassé jeudi la barre des 145 dollars, "va continuer à augmenter".<br /><br /><br /><br /><br />"Il faut que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), ou certains de ses membres, se charge de l'approvisionnement de ces pays à travers des mécanismes spécifiques, subventions, donations ou accords. Nous n'en serons ni plus riches, ni plus pauvres" pour cela, a lancé le président Chavez, lors de l'ouverture d'une conférence du groupe des pays non-alignés sur l'île Margarita, au nord du Venezuela.<br /><br />Selon M. Chavez, le prix du baril de pétrole brut "va continuer à augmenter, non pas parce que nous, les pays pétroliers, voulons qu'il augmente. Ce n'est pas notre faute". Il a estimé qu'un prix de seulement 100 dollars le baril, serait un prix juste, mais "il existe des facteurs extérieurs aux pays producteurs, qui augmentent les prix", telle la baisse du dollar, les spéculations financières ou les tensions géopolitiques.<br /><br />"Ce n'est pas notre faute. Qu'ils retirent les troupes d'Irak et ils verront comment, immédiatement, le prix du baril baissera de plusieurs dollars. Qu'ils cessent leurs menaces contre l'Iran et le Venezuela et ils verront comment le prix baissera", a-t-il dit à l'adresse des Etats-unis.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-85803594716239486622008-07-06T01:41:00.001-07:002008-07-06T01:43:58.485-07:00Hugo Chavez renoue avec le président de la Colombie<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCFOed_oUI/AAAAAAAABFE/_8KwbWFuomA/s1600-h/bilde.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCFOed_oUI/AAAAAAAABFE/_8KwbWFuomA/s400/bilde.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219818451865936194" /></a><br />Deux guérillos des Forces armées révolutionnaires de la Colombie ( FARC) qui ont été capturés ont été photographiés hier à Bogota.<br /><br /><span style="font-weight:bold;">Le président Hugo Chavez, du Venezuela, a appelé hier son homologue Alvaro Uribe, de Colombie, pour le féliciter de l'opération qui a permis, sans effusion de sang, de libérer 15 otages la veille, dont l'ancienne candidate à la présidence du pays Ingrid Betancourt.</span><br /><br />La guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), ravisseurs des otages, était toujours muette hier sur ce nouveau coup dur pour elle. Bogota a présenté la libération comme le résultat d'une opération d'infiltration et de ruse au plus haut niveau des FARC.<br /><br />Chavez, dont la médiation auprès des FARC a déjà fait libérer six otages mais qui était à l'écart de l'exploit de mercredi, a dit hier «rester disponible pour aider jusqu'à ce que le dernier otage de la guérilla colombienne soit libéré et que l'on parvienne à la paix, la paix complète, en Colombie».<br /><br />Ingrid Betancourt, qui a réitéré ses ambitions politiques, a appelé hier Chavez et ses collègues d'Amérique latine à renouer avec Uribe pour que «tous les otages des FARC soient enfin libres».<br /><br /><span style="font-weight:bold;">«Comme un frère»</span><br /><br />Elle a aussi souhaité que ces dirigeants exercent «l'influence» qu'ils peuvent sur les commandants des FARC afin qu'ils «aident aux changements que nous souhaitons apporter à la Colombie par la voie démocratique» et «obligent les FARC à abandonner le terrorisme et à emprunter la voie de la négociation».<br /><br />Prenant la balle au bond, Hugo Chavez a réitéré son appel aux FARC à renoncer à la violence et à libérer les 750 otages qu'elles détiennent encore.<br /><br />«De mon point de vue, le temps des fusils est passé. Espérons qu'il ne revienne jamais. Je lance de nouveau un appel à la guérilla pour qu'elle réfléchisse», a-t-il dit, ajoutant: «Je suis sûr que les pays du continent seraient disposés à former un groupe garant d'un accord de paix, où les parties et les engagements seraient respectés.»<br /><br />Chavez, participant à une réunion des pays non alignés à Isla Margarita, dans le nord du Venezuela, a aussi dit qu'Alvaro Uribe «sera reçu comme un frère» à sa prochaine visite. Il est prévu qu'ils se rencontrent la semaine prochaine à Caracas, pour une première rencontre bilatérale depuis sept mois.<br /><br />«Nous nous sommes dit des choses dures. Cela arrive entre frères. Mais c'est du passé. Espérons que cela le soit pour toujours», a déclaré Chavez.<br /><br /><span style="font-weight:bold;">L'Équateur et les FARC<br /></span><br />Les relations s'étaient détériorées en novembre 2007 après la décision d'Uribe de retirer à Chavez le mandat de médiation qu'il lui avait confié dans la crise des otages des FARC. Les choses s'étaient aggravées après l'incursion de l'armée colombienne en Équateur, fin février, où un chef des FARC avait été tué.<br /><br />L'Équateur, qui refuse toujours de renouer avec la Colombie, s'est félicité de la libération des 15 otages et réclamé celle «de tous les autres, sans conditions». Quito a aussi réaffirmé sa «condamnation de la prise d'otages par les FARC et les autres groupes irréguliers pour financer leurs activités».<br /><br />Les FARC n'ont fait aucune déclaration. Mais elles réclamaient hier sur leur site web la libération de tous leurs combattants détenus par le régime, affirmant que «l'unique issue du conflit en Colombie passe par un règlement politique». Elles libéraient en même temps Onshuus Nino, un otage norvégien enlevé en janvier.<br /><br /><br />Outre Ingrid Betancourt, 14 otages des FARC ont été libérés mercredi dans le cadre de l'opération Jaque (Échec) de l'armée colombienne. Il s'agit de Keith Stansell, Marc Gonsalves et Thomas Howes, trois citoyens des États-Unis et sous-traitants du Pentagone en Colombie, où Washington a injecté 7 milliards de dollars dans le Plan Colombie. Les 11 autres sont trois officiers de police et huit officiers de l'armée. L'un de ceux-ci, le caporal William Perez, s'est dévoué en captivité à soigner Mme Betancourt quand elle était gravement malade.<br /><br /><span style="font-weight:bold;">Ceux qui restent</span><br /><br />Il reste aux mains des FARC encore au moins 24 otages «politiques» que la guérilla compte échanger contre quelque 500 à 700 maquisards détenus par le régime. Le président Alvaro Uribe, coincé par des scandales de corruption et de paramilitaires, a invité hier les FARC à «faire la paix»; l'évolution du dossier des otages et des détenus politiques donnera la mesure de «la paix» qu'il souhaite. Les FARC détiennent aussi entre 400 et 700 autres otages, désignés le plus souvent comme «économiques», car la plupart d'entre eux ont été enlevés pour des rançons. Il y a parmi eux des dizaines de policiers et de militaires, certains captifs depuis plus de 10 ans.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-70697698557785580892008-07-06T01:35:00.000-07:002008-07-06T01:38:54.229-07:00Chavez menace d'expulser les banques européennes en représaille<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCEZgybZAI/AAAAAAAABE8/TzTAjaPg6qs/s1600-h/20080705-221035-g.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCEZgybZAI/AAAAAAAABE8/TzTAjaPg6qs/s400/20080705-221035-g.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219817541955445762" /></a><br /><br /><br /><br />Le président vénézuélien Hugo Chavez a menacé samedi d'expulser des filiales de banques européennes et d'autres entreprises si l'Union européenne applique la controversée «directive retour» sur l'immigration.<br /><br />La menace est «sérieuse», a affirmé le chef de l'État dans un discours prononcé en ce jour d'indépendance pour le Venezuela.<br /><br />Le Parlement européen a adopté en juin la directive dite du «retour», qui dote l'Union européenne de lois communes en matière d'expulsion de clandestins et permet notamment aux gouvernements des 27 Etats-membres de maintenir les immigrants illégaux dans des centres de détention pendant 18 mois avant de les expulser.<br /><br />Hugo Chavez avait déjà menacé de ne plus vendre de pétrole aux pays européens qui appliqueraient ces nouvelles règles.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7671669573662422875.post-34533901225201545902008-07-06T01:31:00.000-07:002008-07-06T01:34:29.611-07:00Hugo Chavez reçoit Khalid Naciri à Isla Margarita<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCDDGO5uII/AAAAAAAABE0/ZMxRs9XqzxE/s1600-h/20080705-p-Cominac.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_0BvruPIZLxM/SHCDDGO5uII/AAAAAAAABE0/ZMxRs9XqzxE/s400/20080705-p-Cominac.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219816057358366850" /></a><br /><br />Le Président vénézuélien, Hugo Chavez, a reçu jeudi le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, qui participe à la tête d'une délégation marocaine à la VIIe Conférence des ministres de la communication et de l'information des pays des non-alignés (Cominac), qui se tient à Isla Margarita.<br /><br /> Le ministre a, lors de cette audience, qui s'est déroulée en présence de Ibrahim Hussain Moussa, ambassadeur du Maroc à Caracas, et Karim Tej, conseiller du ministre, transmis au Président vénézuélien les salutations de S.M. le Roi Mohammed VI. M. Hugo Chavez a, pour sa part, chargé le ministre de transmettre ses salutations amicales au souverain.<br /><br />Dans son allocution jeudi devant la plénière de la VIIe Cominac, M. Naciri avait réitéré le souhait, exprimé le même jour par S.M. le Roi Mohammed VI dans un message adressé au Président Chavez à l'occasion de la fête nationale du Venezuela, "de voir les deux pays agir ensemble pour consolider la coopération bilatérale et la complémentarité entre les pays du Sud".<br /><br />En marge de cette conférence, M. Naciri a eu également une réunion avec le député socialiste Alfredo Murga Rivas, avec qui il a fait un tour d'horizon des perspectives de coopération entre le Maroc et le Venezuela dans les domaines parlementaire, culturel et social, et évoqué la situation dans les régions respectives.<br /><br />A cette occasion, le député Murga Rivas, dirigeant du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), jeune formation politique créée par le Président Hugo Chavez, a affirmé sa volonté et sa disposition à s'informer de manière approfondie sur la proposition marocaine d'autonomie des provinces du sud.<br /><br />M. Naciri s'est, par ailleurs, entretenu avec le ministre vénézuélien de la Culture, Hector Soto, avec qui il a examiné les possibilités de dynamiser les relations bilatérales en matière d'échanges culturels et dans le domaine de la communication, évoquant notamment l'initiative vénézuélienne de télévision du sud (Telesur).<br /><br />Lors de cet entretien, M. Naciri a relevé l'existence de plusieurs points communs entre le Maroc et le Venezuela, assurant son interlocuteur de la volonté du Royaume d'explorer les voies et moyens à même de donner une nouvelle impulsion à la coopération entre deux grandes nations qui peuvent contribuer à l'équilibre des relations internationales.<br /><br />"Le Maroc et le Venezuela sont deux grandes nations, partagent les mêmes préoccupations pour la paix et la sécurité dans le monde et peuvent contribuer à assurer l'équilibre dans des relations internationales instables", a souligné M. Naciri.<br /><br />Concernant l'intérêt que le Venezuela attache à la chaîne de télévision "Telesur" et à son élargissement au reste du monde, dans le contexte du Non-alignement et du renforcement du nouvel ordre mondial de l'information, M. Naciri a estimé que cette initiative peut s'avérer d'une grande importance pour plusieurs pays du Sud "si elle est entreprise dans une démarche d'unité et de diversité".<br /><br /><br />"Pour assumer sa mission comme voix du Sud, cette chaîne influente en Amérique latine doit pouvoir traduire les préoccupations fondamentales de tous les pays", a-t-il dit, soulignant que le "Maroc est prêt à y apporter sa contribution".<br /><br />De son côté, le responsable vénézuélien a fait part de l'intérêt de son pays au développement de bonnes relations de coopération avec le Maroc, assurant son interlocuteur qu'un rapport sera présenté à ce sujet au Président Hugo Chavez.<br /><br />Dans cet esprit, M. Soto a plaidé pour une "nouvelle approche" dans les relations entre le Venezuela et le Maroc, qui s'étendrait notamment à la coopération dans l'industrie du livre", afin de favoriser le développement de la création artistique des pays du Sud.<br /><br />Le responsable vénézuélien a souligné, dans ce sens, l'importance de "faire connaître, dans l'un et l'autre pays, la grande diversité culturelle qui existe aussi bien au Venezuela qu'au Maroc" et la nécessité impérieuse de la préserver.<br /><br />Dans une déclaration à la MAP, à l'issue de cet entretien, M. Soto a relevé l'"existence d'immenses possibilités d'échanges entre le Venezuela et le Maroc", insistant notamment sur la diversité culturelle.<br /><br />La question a été au centre de l'entretien avec le ministre marocain et les deux pays peuvent, au-delà des groupes de musique ou de théâtre, procéder à des "échanges plus grands", tels la possibilité d'envoyer des délégations vénézuéliennes "pour des périodes de six mois, par exemple, afin de mieux cerner la diversité culturelle du Maroc" et, en échange, d'accueillir au Venezuela des délégations marocaines qui peuvent "venir prendre contact avec la grande diversité culturelle" du pays.<br /><br />Le ministre de la Communication a, également, accordé des entretiens à différents médias vénézuéliens, dont Telesur, une chaîne sud-américaine d'information en continu émettant depuis 2005 à partir de Caracas et à laquelle participent actuellement l'Argentine, la Bolivie, Cuba, l'Equateur, le Nicaragua et le Venezuela.Jean Jacques Seymourhttp://www.blogger.com/profile/16987582471574902204noreply@blogger.com